Les Mauvais Gentlemen : les bad boys du XIXème siècle.

Ça a commencé sur France Cul(ture)

Tout est parti de là : https://www.franceculture.fr/emissions/la-compagnie-des-auteurs/paul-verlaine-24-le-roman-de-vivre-a-deux-hommes

C’était l’été 2019, je luttais contre la dépression et pour me motiver à sortir de mon apathie, je trompais ma conscience avec France Culture aux oreilles. Avec un titre comme « Le roman de vivre à deux hommes », mon esprit de fujoshi ne pouvait résister. J’ai eu une épiphanie.

Il y avait tout : des personnages complexes, des retournements de situation, des dilemmes, des tensions, du sexe, de la violence, de la rébellion, bref, cette passion qui avait existé entre Verlaine et Rimbaud, c’était déjà un roman.

Quelqu’un devait l’écrire.

L’idée me trottait dans la tête, j’étais occupée à écrire le tome 2 de Pavor Noctvrnvs, je devais rester concentrée. Mais j’ai lu la biographie de Verlaine et puis, dans la foulée, celle de Rimbaud. J’étais bloquée sur Pavor Noctvrnvs, parce que je savais que ce projet était plus gros que moi et que si je voulais bien faire, je devais voir plus grand qu’une trilogie. Il fallait que je laisse mariner. Les Mauvais Gentlemen me faisaient de l’œil.

Comment adapter une histoire qui était arrivée à de vrais gens sans que ce soit chelou ?

J’ai mis un coup de baguette Disney et j’ai rajouté quelques paillettes. On pourrait me le reprocher mais croyez-moi, Les Mauvais Gentlemen sont autrement plus glamours que les poètes qui les ont inspirés. Les différences par rapport à l’histoire originale étaient nécessaires parce que le but n’était pas de plagier la réalité ou de faire un documentaire.

Octave et Léandre sont proches de Verlaine et Rimbaud mais ne sont pas eux, je n’ai pas cette prétention. C’est la même chose pour les personnages qui gravitent autour d’eux, des lieux évoqués et des événements rapportés. Ma patte est présente partout, du début à la fin.

Mon entreprise est simple : offrir un dépaysement historique et montrer que les problématiques des siècles passés ne sont pas toujours éloignées des nôtres. Tout rebelle que l’on peut être, il n’est pas facile de montrer qui l’on est réellement.  

Un mignon petit avatar en chibi de moi par la divine Poncho ! Ne suis-je pas adorable en avatar ?
With love,
Ilhem H

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